14.11.2006
FES ..LA VILLE IMPERIALE
Fès ou Fez ( [fas], en arabe, Fes en anglais) est la troisième grande ville de Maroc, après Casablanca et Rabat, avec une population de 940 000 habitants (Fassis). C'est l'une des quatre « villes impériales » (avec Marrakech, Meknès et Rabat). Elle est souvent considérée comme le centre spirituel du Maroc. La vieille ville, un exemple modèle d'une ville orientale, est placée sous la protection de l'UNESCO. Le bleu profond de ses céramiques est un des symboles caractéristiques de Fès. Selon une légende, le nom de la ville viendrait de la découverte d'une pioche (arabe: [fas], pioche) à l'emplacement des premières fondations
Fondation
La ville « Medinat Fas » a été fondée par Idrîs Ier en 789 à la place de l'actuel quartier des Andalous. En 809, Idris II fonde « al-Aliya » sur l'autre rive de l'oued de Fes. Al Aliya se développe très vite et devient une véritable ville avec mosquée, palais et kisariya (halle, marché). Les sources d'eau vitales aux alentours de Fès, qui avant même sa fondation étaient connues et louées en chanson, ont sans aucun doute été un critère important lors du choix de l'emplacement pour la future métropole. Les évolutions suivantes sont dues à deux vagues successives d'émigration : à partir de 817-818 s'installent dans la ville fondée par Idrîs Ier près de 800 familles andalouses expulsées par les Omeyyades de la ville espagnole de Cordoue. Peu de temps après environ 2000 familles banies du Caire s'installent sur l'autre berge. La mosquée universitaire « al-Qarawiyine » fondée au IXe siècle devient l'un des centres spirituels et culturels les plus importants de l'Islam. Son influence se fait ressentir jusque dans les écoles de l'Espagne islamique et au-delà vers l'Europe. Les nouveaux arrivants apportent avec eux aussi bien un savoir-faire technique et artisanal qu'une longue expérience de la vie citadine. Sous leur impulsion, Fès devient un centre culturel important et après la fondation de la mosquée universitaire Qairawin le cœur religieux du Maroc. Fès se trouve à un emplacement particulièrement avantageux, au croisement de routes commerciales importantes, au cœur d'une région naturellement généreuse avec des matières premières précieuses pour l'artisanat (pierre, bois, argile). Ceci lui permet de se développer très rapidement. Fès se trouve notamment sur la route des caravanes allant de la Méditerranée à l'Afrique noire en passant par la grande ville commerciale Sidjilmassa (disparue au XVIIe siècle) dans la région de Tafilalt (ce qui correpond de nos jours à la région de Rissani/Erfoud).
Histoire
Moyen Âge
Les deux parties de la ville s'unissent au Moyen Âge, détruisant le mur qui les séparait. Fès perd son rôle de capitale avec la fondation almohade de Marrakech au XIe siècle mais le reprend en 1250 grâce à la dynastie mérinide. Sous leur règne, la nouvelle ville El Medinet El-Beida (la ville blanche) est fondée en 1276, elle est équipée de remparts, de palais et de jardins. Elle est rapidement connue sous le nom de Fès Djedid (la nouvelles Fès) en opposition à Fes el-Bali (la vieille ville). La population juive qui se trouvait aux alentours du palais est forcée de partir et le mellah (ghetto dans lequel vivaient les Juifs sous la protection du sultan) se forme dans l'ancien quartier de la garnison des archers syriens. Au début du XIVe siècle (apogée de l'art hispano-mauresque), la ville connaît une forte croissance. L'université de Fès est alors connue mondialement. Grâce aux caravanes allant jusqu'au port de Badis dans le Rif, Fès est en permanence liée à l'Espagne islamique et à l'Europe. En 1471, la ville tombe aux mains de la dynastie Beni Wattas.
XVI-XVIIIe siècles
En 1522, Fès souffre d'un tremblement de terre qui détruit la ville en partie. Dans les années qui suivent, de nombreux bâtiments sont reconstruits, restaurés ou remplacés par des nouveaux. La dynastie des Saadi prend la ville en 1554 mais choisit Marrakech comme capitale. À la fin du XVIIe siècle, avec les débuts de la dynastie alaouite, Moulay Ismail choisit Meknès comme nouvelle capitale. Il installe à Fès une partie du clan des Udaia qui l'avaient aidé à gagner le pouvoir. Après sa mort (1727), les Udaia se révoltent, ils ne seront chassés de la ville qu'en 1833 par Abd er Rahman. Moulay Abdallah, le successeur de Moulay Ismail, fait de Fès son lieu de résidence et fait rénover ou nouvellement construire mosquées, écoles (madrasas), ponts et rues, les rues de Fès Djedid sont pavées.
XIXe siècle
Au XIXe siècle, les deux anciennes parties de la ville sont reliées à de nouvelles constructions comme le palais Boujloud. Jusqu'au début du protectorat en 1912, Fès est la capitale du Maroc.
Le protectorat français et l'indépendance
Rabat est déclarée officiellement capitale du Maroc, Fès reste cependant un lieu de résidence royal important et un centre culturel, artisanal et commercial. Sous la direction de Lyautey et d'après les plans de l'architecte Henri Prost, une nouvelle ville se développe dans les environs de Dar Debibagh au sud de Fès Djedid. Si elle fut dans un premier temps le quartier résidentiel des européens, la « ville nouvelle » a continué à se développer comme ville arabe moderne avec de nouveaux quartiers de villas. Les autorités, institutions et entreprises de services s'y sont installées.
Aujourd'hui
En décembre 1989, la ville connait de très violentes émeutes. En février, un glissement de terrain y fait 52 morts. Ces dernières dizaines d'années, le tourisme a beaucoup augmenté et est devenu un important facteur économique. En juin de chaque année, Fès abrite le Festival des musiques sacrées.
23:25 Publié dans FES..VILLE IMPERIALE..sa medina..ses palais | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
ESSAOUIRA..MOGADOR DE L ATLANTIQUE
Essaouira, anciennement appelée Mogador, est une ville portuaire du Maroc sur la côte atlantique comptant environ 30 000 habitants.
Histoire
Essaouira, ce mouillage utilisé par le navigateur carthaginois Hannon en 500 av. J.-C., protégé des alizés et riche en eau potable, servit pendant plusieurs siècles de poste avancé sur la route du Cap-Vert et de l'Équateur. Le site fut conquis ensuite par les Romains, lors de la Troisième guerre punique en 146 av. J.-C. Ceux-ci placèrent comme vassal, à l'époque d'Auguste, le roi de Maurétanie, Juba II. Le bâtisseur de Volubilis favorisa l'installation de son équipage et le développement de l'industrie des salaisons et de la pourpre. C'est cette seconde activité (production de teinture à partir d'un coquillage : le murex) qui explique la renommée des iles purpuraires jusqu'à la fin de l'Empire romain. Cette couleur, chez les Anciens, était synonyme d'un rang social élevé. Au Moyen Âge, les marins portugais mesurent tout les avantages de cette baie et baptisent la ville « Mogador », déformation probable du nom de Sidi Mogdoul, un marabout local. Les juifs ont un statut spécial d'intermédiaires entre le sultant et les puissances étrangères, obligées d'installer à Essaouira une Maison consulaire (il y en eut jusque dix dans la Kasbah). On les appelle les « négociants du roi » ou les « représentants consulaires ». Ils ont par exemple, le monopole de la vente du blé aux chrétiens, celle-ci étant interdite aux musulmans. Safi faisait partie des Échelles, villes ouvertes aux Occidentaux.
La ville nouvelle
En 1764, le sultan Mohammed ben Abdellah décide d'installer à Essaouira sa base navale, d'où les corsaires iront punir les habitants d'Agadir en révolte contre son autorité. Il fait appel à Théodore Cornut, un architecte français à la solde des Anglais de Gibraltar. Le sultan le reçoit avec tous les honneurs dus à un grand artiste et lui confie la réalisation de la nouvelle ville « au milieu du sable et du vent, là où il n'y avait rien ». Cornut l'Avignonnais, qui avait été employé par Louis XV à la construction des fortifications du Roussillon, travailla 3 ans à édifier le port et la kasbah, dont le plan original est conservé à la Bibliothèque nationale de France à Paris. Il semblerait que la seconde ceinture de remparts et la médina aient été dessinées bien après le départ de Cornut. Le sultan n'avait souhaité prolonger leur collaboration, reprochant au Français d'être trop cher et d'avoir travaillé pour l'ennemi anglais. Avec son plan très régulier, la ville mérite bien son nom actuel d'Es Saouira, qui signifie « la Bien-Dessinée ». L'importance d'Essaouira n'a cessé de croître jusqu'à la première moitié du XIXe siècle, et la ville connut une formidable prospérité grâce à l'importante communauté juive. On y compta jusqu'à 17 000 juifs pour à peine 10 000 musulmans. La bourgeoisie marocaine accourait y acheter des bijoux. On l'a longtemps surnommé le port de Tombouctou, car les caravanes chargées d'or, d'épices et d'esclaves venus d'Afrique subsaharienne y étaient négociées. Le commerce y était florissant. Mais la plupart des juifs partirent après la guerre des Six Jours. Aujourd'hui, il ne subsisterait que quelques familles juives dans la ville. Pendant des années, ce fut le seul port marocain ouvert au commerce extérieur. Le déclin commença avec la colonisation française et le développement d'autres ports (Casablanca, Tanger, Agadir). Handicapé par ses eaux peu profondes et ne pouvant pas recevoir les gros bateaux modernes, Essaouira est aujourd'hui le chef-lieu d'une province de 500 000 habitants, pour la plupart agriculteurs. La ville est unie par une opération de coopération avec Saint-Malo, sous l'égide de l'Unesco.
22:30 Publié dans ESSAOUIRA...la perle de l'atlantique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
EXPEDITION à TRAVERS LE HAUT ATLAS
Le Toubkal culmine à 4 167 m. C'est le plus haut sommet de toute l'Afrique du Nord. A mi-pente se nichent des villages aux maisons de terre environnés de cultures en terrasses.
2 randonnées au départ de Marrakech, avec ascension du sommet.
Mais aussi : La vallée du Zat - Le plateau du Yagour et ses gravures rupestres - La haute vallée de l'Ourika - La traversée du massif vers le Siroua et le Sud marocain - La traversée du Toubkal vers la vallée de l'Ounila (10 jours)
Le Toubkal, plus haut sommet d’Afrique du Nord, est accessible à tous.
Trois jours d’atmosphère de hautes montagnes, et trois dans les vallées d’altitude, aux cultures en terrasse, à la vie intense.
Rencontre des berbères. L’hospitalité et l’accueil du voyageur prennent en montagne une dimension particulière.
Départ d'Oukaïmeden, le massif voisin du Toubkal.
Trois jours de haute montagne et trois jours de découverte des villages d'altitude et des azibs où les troupeaux montent pour l'été.
Rencontre des montagnards berbères.
Nos muletiers nous invitent pour un thé dans leur famille. L'hospitalité est sacrée dans les montagnes
22:00 Publié dans MERVEILLES DES MONTAGNES DU MAROC...couleurs..séré | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
LE HAUT ATLAS
Le Toubkal est le Massif le plus élevé du Haut Atlas Marocain et d’Afrique du nord.
Situé à 60 km au sud de Marrakech, proche du Sahara, il bénéficie du soleil la plus grandes partie de l’année, mais l’altitude rend la température agréable pour la randonnée même au cœur de l’été.
Pour découvrir le Massif du Toubkal (4167m) en randonnée pédestre :
Les randonnées pédestres sont de trois niveaux : soutenu (7 à 8 heures de marche par jour) moyen (5 à 6 heures de marche quotidiennes) et facile (4 à 5 heures). Ces randonnées demandent une bonne forme physique et nécessitent de bonnes chaussures de marche. Le portage des bagages est effectué à dos de mules ou de chameaux.
La chaîne de l'Atlas s'étend sur plus de 2000 km entre le Sahara Nord Occidental et les bords Sud Occidentaux de la Méditérranée. L'Atlas est un massif montagneux du nord de l'Afrique. Il s'étend du sud-ouest au nord-est, en s'abaissant progressivement, sur les trois pays du Maghreb: Maroc, Algérie, Tunisie.
Les montagnes de l'Atlas sont constituées de six chaînes différentes dont la plus spectaculaire est le Haut-Atlas Marocain dont le point culminant est le Toubkal (4165 m). Il s'étend sur 650 km de l'Atlantique à la frontière Algérienne.
Le Moyen-Atlas situé plus au Nord a pour point culminant l'Adrar Bou Naceur (3343 m). Au Sud Ouest, se trouve l'anti-Atlas, long de 250 km et fait de plateaux volcaniques, cratères et pics aux formes tourmentées. A l'Ouest, dominant la Méditerranée, la petite chaîne du Rif culmine à 2496 m.
Ces chaînes montagneuses se prolongent en Algérie pour former l'Atlas Saharien et plus près de la Méditérranée, le petit massif du Djurdjura. Les montagnes du Maroc sont surtout connues pour la pratique du ski de printemps. les principaux massifs sont équipés de nombreux refuges et sont très parcourus par les randonneurs européens au printemps.
21:35 Publié dans LE MASSIF DU TOUBKAL ...une montagne à 4167m | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
PEUPLE DU MAROC
Les premiers habitants du Maroc, les Berbères, toujours présents aujourd'hui, passèrent dans l'Antiquité sous le contrôle de Carthage avant d'être intégrés à l'Empire romain. Ils furent ensuite envahis par les Arabes su VIIème siècle, qui les convertirent à l'islam. Le nom du pays vient de l'arabe Maghreb-el-aksa, qui signifie "l'ouest le plus lointain".En raison de la barrière naturelle que constitue la chaîne de l'Atlas, le Maroc est depuis toujours une nation moins arabisée que les autres pays d'Afrique du Nord. Soumis au contrôle politique de l'Espagne et de la France au XIXème siècle, il devint un protectorat français en 1912.
Près de 35 % de la population vit dans les montagnes et parlent le berbère, tandis que les Arabes, majoritaires, habitent dans les plaines. Sous le règne d' Hassan II (1961-1999), le Maroc a suivi une politique pro-occidentale, notamment sur la question proche orientale. Le roi, soutenu par la population qui participa massivement à la "Marche verte" revendiqua le territoire du Sahara Occidental, ce dernier renfermant d'importantes réserves de phosphates. Un cessez-le-feu suspendit en 1991 le conflit armé engagé avec le Front Polisario, le mouvement de libération du Sahara Occidental, mais près de 170 000 Sahraouis de la région trouvèrent refuge en Algérie. Le problème de la souveraineté du Sahara Occidental demeure à ce jour irrésolu.
Les montagnes occupent plus du tiers de la superficie du Maroc. La chaîne de l'Atlas le traverse sud-ouest au nord-est, où elle rejoint la frontière algérienne. Les fermiers et les nomades éleveurs de troupeaux constituent la majorité des habitants des régions montagneuses. Ce sont surtout les plaines du littoral atlantique et les plateaux intérieurs qui bénéficient du développement économique. Les plaines fertiles de Moulouyan, Rharb, Sous et du Haut Atlas forment les principales terres arables du pays. De vastes plantations de chênes-lièges recouvrent les régions du Rharb et du Rif, tandis que des forêts de chênes verts et de cèdres poussent un peu plus au nord. Le pays abrite des gazelles de Cuvier, des macaques de Barbarie et des mouflons, ainsi que des animaux du désert, comme le fennec, dans le sud.
La plus grave sécheresse survenue depuis trente ans a frappé le Maroc en 1995. L'agriculture, qui représente un tiers des exportations du pays et emploie près de la moitié de la population active, a été durement touchée. L'irrigation s'avère indispensable dans la majeure partie du pays, l'orge, le blé, les agrumes, les pommes de tere et les autres légumes étant les principales cultures. Des dattes sont cultivées dans les oasis du désert.
Le pays n'exploite pour l'instant qu'une partie de ses ressources naturelles en charbon, fer, zinc. Il dispose, en outre, des plus grandes réserves de phosphates du monde. Il doit par ailleurs faire face au remboursement de sa dette extérieure, au chômage élevé, à la croissance rapide de la population et au problème du Sahara-Occidental. La disparition récente du sultan du Maroc et la montée sur le trône chérifien de son fils, Mohammed VI, ouvrent une nouvelle ère, qui devrait accélérer la démocratisation du pays.
19:50 Publié dans PEUPLE DU MAROC..un acceuil chaleureux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LE JARDIN DE MAJORELLE...à MARRAKECH
Jacques Majorelle naît en 1886 à Nancy (France). En 1919 il s'installe à Marrakech pour poursuivre sa carrière d'artiste peintre, où il acquiert un terrain qui allait devenir le jardin Majorelle. Dès 1947 il ouvre les portes de son jardin au public. A la suite d'un accident de voiture, il rentre en France, où il meurt en 1962. En 1980 Pierre Bergé et Yves Saint Laurent rachètent le jardin et le restaurent. Au cœur du tumulte de la vie urbaine de Marrakech, le jardin Majorelle offre sa fraîcheur et sa tranquillité aux visiteurs.
Les contrastes, les couleurs, les jeux de lumière semblent sortis d'un des tableaux de Jacques Majorelle. Il était un des plus importants collectionneurs de plantes de son époque, et c'est dans cet esprit que s'agrandit de jour en jour la flore du jardin. Des plantes des cinq continents sont exposées dans un cadre féerique. Ce qui fut l'atelier de Jacques Majorelle, lieu d'inspiration et de recueillement, abrite aujourd'hui la magnifique collection d'art Islamique de Pierre Bergé et Yves Saint Laurent. L'originalité de ces lieux réside dans la combinaison d'une végétation luxuriante et des éléments architecturaux alliant sobriété et esthétique traditionnelle marocaine. La puissance du bleu Majorelle participe à l'impression de fraîcheur et de quiétude
Laissé à l'abandon après la mort de son propriétaire, le jardin ne doit son salut qu'à ses nouveaux acquéreurs : Yves Saint Laurent et Pierre Bergé. Là où Majorelle aimait croquer et admirer son œuvre botanique, de nombreux touristes, couples, badauds, aiment échapper à la poussière et aux bruits de la ville pour retrouver, entre chants et piaillements d' oiseaux, un moment de calme dans un des jardins les plus connus du Maroc
18:55 Publié dans le jardin de MAJORELLE...un ilot de fraicheur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.11.2006
MARRAKECH ..LA VILLE ROUGE
Ville du Maroc, au pied de l'Atlas, comptant près de 640 000 habitants (Marrakchis). Marrakech, qui a donné son nom au Maroc, a été fondée en 1062 par Youssef IbnTachfin, issu des Almoravides.
Dans le passé le Maroc était connu en orient sous le nom de Marrakech, cette appelation est d'ailleurs toujours en cours en Iran, le nom Maroc provient lui même de la déformation de la pronciation espagnole de Marrakech : Marruecos.
La médina
Cette partie de la ville, la plus ancienne est entourée de remparts d'une longueur estimée à environ 19,3 kilomètres pour une hauteur qui atteint 10 mètres par endroits et pour une profondeur de 2 mètres, avec un total de 202 tours rectangulaires. C'est à l'intérieur de ces murs que se trouvent la plupart des monuments de Marrakech, les souks, la place Jemaa el Fna ...
Guéliz
Sous le protectorat français, la ville s'est agrandie hors de ses remparts dans la zone qui se nomme aujourd'hui Guéliz. Il s'agit du centre de la ville de Marrakech où se concentre l'essentiel de son activité économique. Le nom Guéliz qui lui revient du nom de la colline, sur lequel ce quartier est installé, nommée en arabe, au temps des Almohades « Ijiliz », et la déformation de ce nom a donné le mot « Guéliz ». On trouve, entre autres lieux touristiques à Guéliz, le jardin Majorelle.
Tourisme
La ville est un haut-lieu touristique, avec notamment la place Jemaa el Fna et ses charmeurs de serpents, les souks qui la bordent, la mosquée de la Koutoubia, et les jardins de la Ménara, fondés du temps des Almohades.
19:55 Publié dans MARRAKECH..la ville rouge | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note